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Article • Bureau • Divers • 03 June 2020

Entretien avec Sebastien CARVALHO - Chef de Projet international chez AETL

Sebastien CARVALHO nous explique à travers 5 questions ses missions en tant que chef de projet internationnal au sein de l'association.

 

1. Chef de projet au bureau exécutif en charge du développement des écoles en Europe, qu’est-ce que cela représente ?

C’est tout d’abord un honneur de faire partie du bureau exécutif de l’AETL aux côtés de professionnels aguerris. Je ferai en sorte de me mettre au service de ce collectif dynamique afin de promouvoir au mieux notre secteur, en étant vecteur d’idées et en permettant à l’AETL de développer son action hors des frontières.

 

2. S'il fallait rendre encore plus concrètes les actions de l'AETL, quelle devrait être la priorité ?

Nous pouvons constater actuellement une certaine « pénurie » de main d’œuvre. Cela est notamment dû au manque d’exposition et d’attractivité du secteur. Afin de le faire entrer dans la conscience collective, l’AETL peut jouer un rôle majeur en attirant, conseillant, et en accompagnant les jeunes, notamment dans leurs choix d’orientation. Cela passe par le fait d’accroître notre présence dans les évènements, dans les écoles et sur Internet, notamment sur les réseaux sociaux.

 

3. De par votre culture internationale, quel est le sens à donner à l’AETL sur cette orientation ?

Aujourd’hui, partir étudier ou travailler dans un pays étranger représente quelque chose de bénéfique pour l’élève/étudiant car cela permet d’apprendre une langue, découvrir une culture et d’élargir ses opportunités professionnelles. Cela peut susciter quelques appréhensions chez certains jeunes, et l’AETL peut jouer un rôle de guide et d’accompagnateur pour permettre aux jeunes de tenter l’aventure à l’étranger.

 

4. Quel pourrait être le premier projet de l’AETL qui puisse lui permettre d’avoir une vraie action efficace vers une dimension internationale ?

Dans un premier temps, il serait intéressant d’effectuer un recensement des formations Transport/Logistique/Supply Chain disponibles dans les pays voisins. En effet, il peut être difficile d’accéder à ces informations, et cela permettrait aux jeunes d’avoir une meilleure visibilité sur le panel de formations accessibles.


5. Comment pourriez vous nous aider à avancer vers ces nouvelles idées ?

Je pense avoir un profil adapté à ce projet. En effet, tout juste diplômé, j’ai été confronté il y a peu de temps aux mêmes problématiques que les élèves d’aujourd’hui. Je viens d’entrer dans la vie active, et travaille actuellement à Bruxelles, en Belgique, dans les locaux d’une entreprise où plus de 60 nationalités différentes sont recensées.

J’ai déjà énormément appris depuis ces quelques mois. En effet je côtoie au quotidien des personnes de nationalité et de culture différente, ce qui enrichit grandement mon expérience et mon ouverture au monde. Ces personnes-là ont toutes suivies des formations similaires, mais dans des pays différents, donc ce réseau peut également aider dans le recensement des formations à l’étranger.

Plus globalement, de par mon expérience j’ai acquis certaines connaissances sur les différentes options possibles pour partir travailler à l’étranger. Je peux donc aujourd’hui les mettre au service des jeunes étudiants français, dont je faisais encore parti il y a un an.